Patrick Sébastien : Delphine Ernotte porte plainte pour sa chanson, « C’est vulgaire et grossier… »
Posted 28 avril 2026 by: Admin
Une polémique médiatique et judiciaire s’installe autour d’une chanson visant directement la présidente de France Télévisions.

À la suite de propos jugés offensants, Delphine Ernotte Cunci a engagé une action en justice, soutenue publiquement par la ministre chargée de l’Égalité, dans un contexte déjà marqué par des tensions anciennes entre les deux protagonistes.
Delphine Ernotte Cunci a décidé de saisir la justice après la diffusion d’un titre interprété par Patrick Sébastien. La présidente de France Télévisions a déposé plainte pour outrage sexiste et sexuel, une démarche confirmée par le groupe audiovisuel public. La chanson en cause figure dans un recueil récemment publié, présenté comme un ensemble de titres volontairement provocateurs et réservés à un public averti.

Des paroles jugées inacceptables
Le contenu du morceau, explicitement dirigé contre la dirigeante, a rapidement suscité des réactions. Plusieurs extraits, largement relayés, ont été considérés comme particulièrement vulgaires et offensants, alimentant la controverse dans l’espace médiatique. Ce type de propos a été dénoncé comme franchissant les limites de l’expression artistique, notamment lorsqu’ils visent une personne identifiée.
Un soutien politique affiché
La ministre chargée de l’Égalité entre les femmes et les hommes, Aurore Bergé, a apporté son soutien à la plainte. Elle a estimé que la démarche de Delphine Ernotte Cunci était légitime afin de ne pas banaliser ce type de déclarations, évoquant des propos qu’elle qualifie d’« écœurants ». Cette prise de position s’inscrit dans un cadre plus large de lutte contre les propos à caractère sexiste dans l’espace public.

Une réponse assumée de Patrick Sébastien
De son côté, Patrick Sébastien a reconnu le caractère volontairement excessif de sa chanson. Il a expliqué avoir pleinement conscience de l’outrance du contenu, qu’il revendique comme un choix artistique. L’ancien animateur a également rappelé ses différends passés avec la direction de France Télévisions, notamment depuis la fin de sa collaboration avec le groupe, estimant que des orientations éditoriales avaient motivé son éviction.






