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17 juin 2026

Plus belle la vie : cette comédienne connue de la série qui traque désormais les prédateurs sur la Toile

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Connue du grand public pour ses rôles dans plusieurs séries françaises à succès, Élodie Wallace mène aujourd’hui un engagement qui dépasse largement le cadre artistique.

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Invitée dans un reportage diffusé sur TF1, la comédienne a dévoilé son implication au sein d’une association mobilisée contre les dangers auxquels les mineurs peuvent être exposés sur Internet.

Au fil des années, Élodie Wallace s’est imposée dans le paysage audiovisuel français grâce à des apparitions dans plusieurs productions populaires.

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Les téléspectateurs ont notamment pu la découvrir dans Joséphine, ange gardien, Sœur Thérèse.com ou encore Plus belle la vie, où elle incarnait le commandant Vanessa Ferri. Après son départ de la série marseillaise en 2019, elle a poursuivi sa carrière à la télévision tout en développant des projets d’écriture pour le théâtre.

Plus récemment, elle a concrétisé un rêve de longue date avec la publication de son premier roman, Juste un chagrin d’amour, paru aux éditions Flammarion.

Une implication dans la protection des mineurs en ligne

Dimanche 14 juin, un reportage diffusé dans le journal de 13 heures de TF1 a mis en lumière un autre aspect de son parcours.

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La comédienne participe aux actions de la Team Eunomie, une association composée de bénévoles qui œuvrent à la détection de comportements inappropriés visant des mineurs sur Internet.

Dans ce cadre, certains membres de l’organisation créent des profils fictifs représentant de jeunes adolescents afin d’identifier des comportements potentiellement préoccupants et de recueillir des éléments susceptibles d’être transmis aux autorités compétentes.

Des échanges rapidement préoccupants

Sous le pseudonyme de « Moone », Élodie Wallace participe elle-même à ces opérations de veille.

Le reportage montre qu’un profil présenté comme celui d’une adolescente de 13 ans reçoit rapidement de nombreux messages de la part d’adultes.

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Selon la comédienne, de nombreux interlocuteurs sollicitent des échanges privés, des rencontres ou encore l’envoi de photographies personnelles malgré la mention explicite de l’âge du personnage fictif.

Elle explique rappeler régulièrement que le profil est censé représenter une jeune adolescente afin qu’aucune ambiguïté ne puisse exister sur l’âge affiché.

Un travail mené en lien avec les autorités

Les informations collectées au cours de ces échanges sont ensuite transmises aux services compétents lorsque les faits le justifient.

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D’après les chiffres évoqués dans le reportage, plusieurs milliers de signalements auraient été effectués depuis la création du collectif, donnant lieu à de nombreuses procédures judiciaires.

L’objectif affiché de l’association est de contribuer à la protection des mineurs tout en facilitant le travail des enquêteurs grâce aux informations recueillies.

Un débat sur les méthodes employées

Les actions de ce type suscitent toutefois certaines interrogations chez plusieurs spécialistes du droit pénal.

Interrogé dans le reportage, l’ancien responsable de la Brigade de protection des mineurs, Christophe Molmy, souligne que certaines procédures peuvent soulever des questions juridiques et faire l’objet de discussions devant les tribunaux.

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