L’avocat a notamment critiqué les tests de “mordant sur leurre suspendu” réalisés par les experts, estimant que ces évaluations ne permettaient pas de déterminer précisément la manière dont le chien pouvait mordre une personne.
Selon la défense, ces éléments ne suffisent pas à démontrer que l’animal serait capable de provoquer des blessures aussi graves que celles constatées sur la victime.
La question des chiens de chasse

Un autre point central de l’argumentation concerne la présence d’une chasse à courre dans la forêt au moment du drame. L’avocat s’est interrogé sur la raison pour laquelle les chiens de chasse auraient quitté leur zone initiale pour se retrouver à proximité du lieu de l’attaque.
Pour la défense, cette question demeure essentielle dans la compréhension des événements. Elle pourrait expliquer l’intervention d’un groupe de chiens plutôt que celle d’un seul animal.
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