Depuis plusieurs mois, Anne et Philippe Vedovini affirment être la cible de menaces répétées et de multiples actes d’intimidation, au point d’envisager désormais des mesures de protection.
Le jugement prononcé le 7 juillet contre Roland W., condamné à deux ans d’emprisonnement avec mandat de dépôt, a remis en lumière les conséquences de l’affaire Émile sur l’entourage du petit garçon disparu.
Âgé de 78 ans, l’homme avait été poursuivi après avoir tenté d’incendier la résidence secondaire d’Anne et Philippe Vedovini, située au Haut-Vernet. Au cours de son procès, il a expliqué avoir voulu, selon ses propres déclarations, « relancer l’enquête » sur la disparition de l’enfant.
Toujours devant le tribunal, le septuagénaire a affirmé être persuadé que les responsables se trouvaient au sein de la famille. Pour les avocats des grands-parents d’Émile, cette affaire illustre les dérives auxquelles peuvent conduire certaines accusations relayées autour de ce dossier particulièrement médiatisé.
Selon leurs conseils, cet acte ne constitue pas un incident isolé mais s’inscrit dans un contexte de tensions grandissantes auquel leurs clients seraient confrontés depuis plusieurs mois.
Une multiplication des menaces dénoncée par Philippe Vedovini

Depuis les gardes à vue intervenues en mars 2025, Philippe Vedovini affirme être la cible de nombreuses menaces et accusations, une situation qui l’a conduit à engager plusieurs procédures judiciaires.
D’après les informations rapportées par BFMTV, une soixantaine de plaintes auraient été déposées par le grand-père d’Émile. Parmi elles, une quinzaine concernent des personnes identifiées, tandis qu’une cinquantaine visent des courriers anonymes reçus au fil des derniers mois.
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