Rachida Dati : « Ils vidaient les minibars », révélation choc sur ses parents, leur séjour a coûté une fortune
Posted 12 mars 2026 by: Admin
Figure incontournable de la vie politique française, Rachida Dati ambitionne désormais de conquérir la mairie de Paris.

Entre campagne électorale intense et confidences personnelles, la ministre de la Culture a récemment évoqué son enfance, son parcours et quelques souvenirs familiaux marquants qui illustrent le chemin parcouru depuis ses origines modestes.
Depuis plusieurs années, le nom de Rachida Dati occupe une place centrale dans la vie politique française. Maire du 7ᵉ arrondissement de Paris, conseillère de Paris, ancienne garde des Sceaux, députée européenne et aujourd’hui ministre de la Culture, elle a construit un parcours politique particulièrement dense, jalonné de responsabilités de premier plan.
Désormais, son ambition se porte sur un objectif encore plus symbolique : la mairie de Paris. Candidate aux prochaines élections municipales, elle mène une campagne active pour succéder à Anne Hidalgo à la tête de la capitale.
La bataille électorale s’annonce toutefois disputée. Certains sondages la placent derrière Emmanuel Grégoire, représentant de l’union de la gauche et des écologistes. Rien n’est toutefois joué à l’approche du premier tour prévu le 15 mars, et les équilibres politiques pourraient encore évoluer.
Une enfance marquée par la solitude malgré une grande famille
Dans cette période électorale intense, Rachida Dati continue également de se confier dans les médias. Invitée dans l’émission « La Parole », produite par Webedia, elle est revenue sur son enfance et sur un trait de caractère qui l’a accompagnée toute sa vie : un certain goût pour la solitude.
Née le 27 novembre 1965 à Saint-Rémy, la future ministre est issue d’une famille nombreuse. Son père, M’Barek Benamar Dati, était un maçon d’origine marocaine arrivé en France dans les années 1960, tandis que sa mère, Fatim-Zohra Bouchenafa, était mère au foyer d’origine algérienne.

La fratrie comptait douze enfants. Pourtant, la ministre explique avoir souvent ressenti le besoin de se construire un espace personnel. Elle raconte avoir été l’enfant le plus solitaire de la famille, préférant parfois partager ses repas avec ses parents plutôt qu’avec ses frères et sœurs.
Selon elle, ce besoin d’indépendance s’est manifesté très tôt. Ses parents auraient d’ailleurs accepté cette particularité avec bienveillance, lui permettant de cultiver un univers personnel qui l’a peut-être aidée à forger son caractère.
Une ascension remarquable vers la magistrature et la politique
Après des études exigeantes, Rachida Dati franchit une étape décisive dans son parcours en intégrant l’École nationale de la magistrature à l’âge de 31 ans. Elle devient magistrate en 1999.
Cette carrière judiciaire constitue une première étape avant son entrée en politique. Elle se rapproche alors de Nicolas Sarkozy, qui lui ouvre les portes de responsabilités nationales. En 2007, elle est nommée garde des Sceaux, devenant l’une des figures marquantes du gouvernement.
Malgré cette ascension spectaculaire, la ministre affirme être restée très attachée à ses origines modestes et à son histoire familiale.
Un souvenir familial inattendu lors d’un voyage offert
Lors d’une autre interview, diffusée dans l’émission « Legend » animée par Guillaume Pley, Rachida Dati a partagé une anecdote familiale qui l’a beaucoup marquée.
À l’époque, sa mère traversait une période difficile sur le plan de la santé. Souhaitant faire plaisir à ses parents, la future ministre avait décidé de leur offrir un voyage à l’étranger, avec des étapes notamment en Égypte et au Liban.

Tout semblait parfaitement organisé : les billets, les hôtels et les dépenses étaient pris en charge. Mais une surprise inattendue attendait la femme politique quelques jours plus tard lorsqu’elle découvrit une série de prélèvements importants sur son compte bancaire.
L’histoire inattendue des minibars d’hôtel
En cherchant à comprendre l’origine de ces factures inhabituelles, Rachida Dati découvre que ses parents sont à l’origine de ces dépenses. Dans chaque hôtel où ils séjournaient, ils avaient vidé les minibars de leur chambre.
La raison de ce comportement était pourtant simple et plutôt amusante : ses parents pensaient que les produits présents dans les minibars étaient gratuits. Convaincus qu’il s’agissait d’un service offert par l’hôtel, ils distribuaient même les boissons et les snacks à la femme de ménage.
La situation devient encore plus cocasse lorsqu’elle précise que ses parents ne consommaient même pas d’alcool. Ils préféraient simplement offrir ces produits plutôt que de les laisser inutilisés avant leur départ.
Cette série de minibars vidés dans chaque hôtel du voyage a finalement entraîné des factures importantes, que la ministre raconte aujourd’hui avec humour. Un souvenir familial qui illustre à la fois la générosité et la naïveté touchante de ses parents.
À travers ces confidences, Rachida Dati montre un visage plus personnel, loin de l’image souvent austère associée à la politique. Entre son enfance dans une famille nombreuse, son ascension vers les plus hautes fonctions de l’État et ces souvenirs familiaux parfois cocasses, son parcours reflète un mélange d’ambition, de travail et d’attachement à ses racines.







