Lors de cette première condamnation, Nicolas Sarkozy avait porté un bracelet électronique pendant plusieurs mois avant de bénéficier d’une libération conditionnelle à mi-peine, en raison de son âge.
Une succession de décisions judiciaires

L’affaire Bygmalion s’inscrit dans une série de procédures judiciaires visant l’ancien président de la République. En février 2024, la cour d’appel de Paris avait confirmé sa condamnation dans ce dossier, considérant que les dépenses de sa campagne présidentielle avaient dépassé les plafonds légaux.
Par ailleurs, Nicolas Sarkozy avait également été condamné dans l’affaire dite « Bismuth », liée à des faits de corruption et de trafic d’influence. Dans ce dossier, il avait écopé d’une peine de trois ans de prison, dont un an ferme sous bracelet électronique.
Cette sanction avait été confirmée en appel en décembre 2024.
Articles suggérés
Retraite insuffisante: l’aide de 1 043 € par mois que peu de seniors réclament
Des millions de retraités peinent à couvrir leurs dépenses courantes face à l'inflation, alors qu'une aide d'État peut compléter leurs revenus jusqu'à 1 043,59…

