Lors de cette première condamnation, Nicolas Sarkozy avait porté un bracelet électronique pendant plusieurs mois avant de bénéficier d’une libération conditionnelle à mi-peine, en raison de son âge.
Une succession de décisions judiciaires

L’affaire Bygmalion s’inscrit dans une série de procédures judiciaires visant l’ancien président de la République. En février 2024, la cour d’appel de Paris avait confirmé sa condamnation dans ce dossier, considérant que les dépenses de sa campagne présidentielle avaient dépassé les plafonds légaux.
Par ailleurs, Nicolas Sarkozy avait également été condamné dans l’affaire dite « Bismuth », liée à des faits de corruption et de trafic d’influence. Dans ce dossier, il avait écopé d’une peine de trois ans de prison, dont un an ferme sous bracelet électronique.
Cette sanction avait été confirmée en appel en décembre 2024.
Un nouveau procès attendu dans l’affaire libyenne
L’actualité judiciaire de Nicolas Sarkozy reste particulièrement chargée. Un nouveau procès doit s’ouvrir le 16 mars 2026 dans le cadre de l’affaire du financement libyen présumé de la campagne présidentielle de 2007.
Dans ce dossier, l’ancien chef de l’État a déjà été condamné en première instance à cinq ans de prison ferme pour association de malfaiteurs. Le procès en appel pourrait donc redéfinir une nouvelle fois sa situation judiciaire.
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