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23 août 2026
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Succession Delon: Alain-Fabien emprunte et menace d’aller au pénal

Pour faire face, il affirme avoir bénéficié d’une avance de 100 000 euros sur l’héritage, ainsi que de 10 000 euros par mois pendant trois mois. Des sommes qui, selon lui, ont rapidement été absorbées par les dépenses courantes et les frais de justice.

Une succession ouverte depuis août 2024

Alain Delon est décédé en août 2024, laissant derrière lui une succession dont les contours sont disputés entre ses trois enfants: Anthony, Anouchka et Alain-Fabien. Ce dernier s’était installé au domaine familial de Douchy dès juillet 2023 pour accompagner son père, après le départ d’Hiromi Rollin. Les tensions entre les héritiers sont depuis lors portées devant les tribunaux.

64 500 euros de frais en Suisse et des reconnaissances de dettes

La bataille judiciaire engagée contre sa sœur Anouchka représente un coût considérable. Alain-Fabien Delon déclare devoir notamment régler 64 500 euros de frais en Suisse. «J’emprunte de l’argent et je signe des reconnaissances de dettes», reconnaît-il.

Documents juridiques empilés avec un stylo, frais de procédure succession
Image d’illustration © #etrehrx

Au cœur du litige se trouve un testament établi par Alain Delon en 2022, que le fils cadet entend faire annuler. Il précise en revanche ne pas contester le testament de 2015, qui prévoirait selon ses déclarations 25 % de l’héritage pour lui, 25 % pour son frère Anthony et 50 % pour Anouchka.

Il conteste également une donation réalisée en février 2023, par laquelle Anouchka aurait obtenu le contrôle de la société Adid. Alain-Fabien Delon estime que son père présentait à cette période des problèmes cognitifs. Ces affirmations s’inscrivent dans le cadre du conflit successoral et restent contestées au sein de la famille.

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64 500 €
Le montant des frais judiciaires qu’Alain-Fabien Delon déclare devoir régler en Suisse dans le cadre de la bataille successorale.

Il accuse Anouchka de vouloir l’épuiser financièrement

Alain-Fabien Delon réfute catégoriquement être responsable du blocage de la succession. «Ce n’est absolument pas moi qui freine la succession», assure-t-il, affirmant avoir proposé à plusieurs reprises d’ouvrir le dialogue.

Deux silhouettes face à face dans une salle de réunion, tension familiale succession
Image d’illustration © #etrehrx

Il accuse sa sœur d’avoir posé des conditions jugées inacceptables, citant notamment une demande de communication des épreuves de son prochain livre à paraître chez Flammarion. «Ils veulent m’assécher financièrement», accuse-t-il, estimant que la stratégie consiste à l’avoir «à l’usure» par le coût des procédures.

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