À la suite de sa garde à vue, la compagne de la victime a été mise en examen pour des faits qualifiés de non-assistance à personne en danger.
Durant son audition, elle aurait expliqué aux policiers avoir proposé son aide à son compagnon après sa chute. Selon ses déclarations, ce dernier aurait refusé toute assistance.
La femme aurait également affirmé ne pas avoir pleinement mesuré la gravité de la situation médicale au cours des jours suivants.
Les enquêteurs cherchent désormais à établir si une intervention plus rapide aurait pu modifier l’évolution de l’état de santé de la victime.
Le dossier repose notamment sur les expertises médicales et les témoignages recueillis autour des circonstances exactes des faits.
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