Dans un pays où le gaspillage alimentaire reste un enjeu majeur, ce modèle séduit par son double impact : soutenir le pouvoir d’achat tout en réduisant les pertes. Cette logique s’inscrit dans une tendance plus large de consommation responsable, où l’économie et l’écologie ne s’opposent plus mais se complètent.
Un concept exportable au-delà du Portugal ?

Les responsables du magasin envisagent déjà un développement à l’international, notamment en Espagne. Le succès rencontré à Viseu laisse penser qu’une demande existe pour ce type de format low-cost et anti-gaspi, à mi-chemin entre le supermarché classique et le magasin de déstockage.
Dans un contexte européen marqué par l’inflation et la pression sur le budget des ménages, ce modèle pourrait trouver un écho particulier en France. Les consommateurs français, déjà familiers des enseignes spécialisées dans les invendus ou les fins de série, pourraient se laisser séduire par une version à grande échelle, structurée comme un supermarché traditionnel mais à prix cassés.
L’essor de Sempre Bom illustre une évolution profonde des habitudes d’achat. La priorité n’est plus seulement la variété ou l’abondance, mais la combinaison d’un prix accessible et d’une démarche responsable.
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