Plusieurs associations ont également publié des déclarations communes pour dénoncer l’intensification des violations des droits humains dans le pays. Ces alertes mettent en avant la nécessité d’une réaction plus ferme face aux restrictions imposées aux femmes et aux filles.

Des médias indépendants et plateformes d’information dirigés par des journalistes afghanes en exil documentent aussi quotidiennement les conséquences de ces politiques. Leur travail vise à maintenir l’attention internationale sur une situation que beaucoup craignent de voir progressivement normalisée.
Des rapports alarmants de l’ONU
Les Nations unies ont également exprimé leurs inquiétudes à plusieurs reprises. Des experts mandatés par l’organisation évoquent des violations systématiques des droits fondamentaux des femmes et des filles, estimant que ces mesures dépassent de simples restrictions administratives pour constituer une forme d’oppression généralisée.
Les rapports publiés par les rapporteurs spéciaux soulignent que les limitations imposées aux femmes touchent désormais presque tous les aspects de la vie quotidienne : éducation, travail, justice, déplacements et participation à la société.
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