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21 septembre 2026
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Une agression se*uelle dans Koh Lanta ? La rocambolesque analyse ADN qui rebat les carte du scandale

Dans les jours qui ont suivi, le médecin de l’émission, Thierry Costa, s’était donné la mort, accentuant encore l’émotion autour de cette affaire. Le programme n’avait repris qu’en 2015, après une période de suspension.

Une édition interrompue en 2018

Quelques années plus tard, une autre affaire a conduit à l’arrêt d’un tournage. En 2018, une candidate, Candide Renard, a accusé un autre participant, Eddy Guyot, de faits susceptibles de relever d’une agression sexuelle.

Face à ces accusations, la production avait immédiatement interrompu le tournage et rapatrié les participants en France. Une plainte avait ensuite été déposée, ouvrant une procédure judiciaire.

De nouveaux éléments issus d’une expertise génétique

L’instruction, ouverte en 2018, a connu un développement notable début 2026. Une expertise génétique réalisée en novembre 2025 a mis en évidence la présence d’un ADN masculin sur un vêtement porté par Candide Renard, distinct de celui d’Eddy Guyot.

Cet ADN correspond à celui de Fabien J., un autre participant présent à proximité au moment des faits. Cet élément a été interprété différemment par les parties impliquées, alimentant les débats autour de l’affaire.

Des versions divergentes entre les protagonistes

Interrogé, Fabien J. a nié tout contact intime, évoquant la possibilité d’une contamination indirecte liée à la proximité des participants. De son côté, Candide Renard maintient sa version des faits, malgré les conclusions de l’expertise.

Pour sa part, Eddy Guyot conteste les accusations et estime avoir été visé de manière injustifiée. Ces positions contradictoires illustrent la complexité du dossier, toujours en cours d’examen.

Le magistrat en charge de l’instruction a précisé que la présence d’ADN ne permettait pas, à elle seule, de déterminer l’existence ou non d’une agression, ni d’exonérer les personnes mises en cause. Il a également souligné que les déclarations de la plaignante restaient cohérentes au regard des éléments du dossier.

 

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