L’enquête ouverte devant le tribunal du coroner du Cheshire, au Royaume-Uni, a mis en lumière une violente dispute survenue plus tôt dans la journée, liée à Donald Trump et au débat sur la détention d’armes. Le compagnon de Lucy, Sam Littler, a décrit des échanges tendus qui auraient profondément bouleversé la jeune femme, notamment après une réponse de son père jugée insensible.
L’alcool et la manipulation d’une arme
Dans une déclaration transmise au tribunal, Kris Harrison a reconnu avoir rechuté dans l’alcool le jour du drame, affirmant avoir bu environ 500 ml de vin blanc. Plus tard, il aurait proposé à sa fille de lui montrer son pistolet semi-automatique Glock 9 mm après qu’ils ont évoqué un reportage sur la criminalité liée aux armes. Il affirme qu’au moment de lever l’arme pour la lui présenter, une détonation a retenti sans qu’il comprenne comment le coup était parti.
Le récit du compagnon présent sur place

Sam Littler a expliqué que, peu avant leur départ pour l’aéroport, Kris Harrison avait emmené Lucy dans une chambre du rez-de-chaussée. Une forte détonation a ensuite été entendue. Ce témoignage constitue un élément central pour comprendre la chronologie précise des faits examinés par le coroner britannique.
Par l’intermédiaire de ses avocats, Kris Harrison a déclaré « assumer pleinement » les conséquences de ses actes. Il affirme vivre avec le poids de cette perte au quotidien. L’enquête du coroner du Cheshire doit rendre ses conclusions, visant à établir les circonstances exactes de ce décès survenu à des milliers de kilomètres du Royaume-Uni, mais dont l’écho judiciaire se poursuit dans son pays d’origine.

