Dans une recherche constante de réassurance, la personne peut multiplier les questions, les reproches et les comportements de surveillance. L’anxiété peut également avoir des conséquences physiques, avec notamment des troubles du sommeil, de l’agitation, une perte d’appétit ou des palpitations.
La personne qui fait l’objet des soupçons peut, de son côté, éprouver un sentiment d’étouffement. Être continuellement interrogé ou suspecté peut progressivement donner l’impression de perdre sa liberté, tout en générant de la culpabilité, de la colère ou de la tristesse.
Anne Clotilde Ziégler recommande toutefois de commencer par examiner honnêtement la situation. Avant de considérer les reproches comme totalement infondés, il peut être nécessaire de vérifier si certains comportements entretiennent réellement une ambiguïté.

Lorsque ce n’est pas le cas, la psychothérapeute insiste sur l’importance de rassurer. Il ne s’agit toutefois pas de s’effacer ou de renoncer à toute autonomie. L’objectif consiste à reconnaître les faits réels tout en corrigeant les interprétations erronées.
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