Une professeure retrouvée morte dans le coffre de sa voiture à Pau, la piste du suicide privilégiée
Posted 13 janvier 2026 by: Admin
La disparition avait profondément inquiété ses proches, ses collègues et toute une commune. Quelques jours après le lancement d’un appel à témoins, le drame s’est confirmé.

Le corps de Sandrine Oscamou, enseignante de 53 ans, a été retrouvé à Pau. Les premiers éléments de l’enquête orientent désormais clairement la justice vers la piste du suicide. Sandrine Oscamou, professeure des écoles et mère de deux enfants, était portée disparue depuis le 6 janvier. Résidant à Artigueloutan, cette enseignante exerçait à Nousty. Son absence inexpliquée avait conduit la gendarmerie à diffuser un appel à témoins, mobilisant de nombreux habitants, d’autant plus inquiétants qu’elle était partie sans téléphone ni moyens de paiement.
Une découverte tragique à Pau

Jeudi, son corps a été retrouvé dans le coffre de son propre véhicule, stationné sur le parking d’un petit centre commercial à Pau, à une douzaine de kilomètres de son domicile. L’information a été révélée par France 3 Nouvelle-Aquitaine, provoquant une vive émotion dans la région.
Aucune intervention extérieure relevée
Selon le procureur de la République de Pau, l’examen du corps n’a mis en évidence aucun signe d’intervention d’un tiers. Les images de vidéosurveillance ont également été analysées et n’ont révélé aucun élément suspect. Ces constats, confirmés par le parquet et relayés par La Semaine des Pyrénées, conduisent les enquêteurs à privilégier la thèse du suicide.
Un accès possible depuis l’habitacle

Les investigations ont permis de déterminer que Sandrine Oscamou aurait pu accéder seule au coffre de son véhicule, en abaissant un siège arrière depuis l’habitacle. Cet élément technique renforce l’hypothèse d’un geste volontaire. Si l’autopsie conforte cette orientation, les résultats toxicologiques restent toutefois attendus, afin d’écarter toute autre cause médicale ou circonstancielle.
Une commune et une école sous le choc
L’annonce du décès a profondément bouleversé la communauté éducative. Une cellule psychologique a été immédiatement mise en place à destination des élèves, des enseignants, des agents municipaux et des parents. Cette mesure vise à accompagner celles et ceux affectés par la disparition brutale de cette enseignante appréciée, décrite comme investie et discrète.







