
À peine installé, l’édile a fait adopter une hausse significative de son indemnité, une décision qui alimente le débat local et interroge sur le cadre légal de ces rémunérations.
À peine élu, Nicolas Naudet a pris une décision qui n’est pas passée inaperçue. Lors de son deuxième conseil municipal, il a fait voter une augmentation substantielle de son indemnité, la faisant passer d’environ 1 506 euros bruts à 4 100 euros.
Cette évolution représente une hausse d’environ 173 % par rapport à la rémunération perçue par son prédécesseur. Une progression rapide qui a surpris une partie des habitants, alors que le mandat vient à peine de débuter.

Une opposition particulièrement critique
Du côté des élus d’opposition, la décision a immédiatement suscité des critiques. Omar Bekare souligne notamment que cette rémunération pourrait encore augmenter. Il évoque la possibilité de cumuls avec d’autres fonctions, notamment au sein de structures intercommunales ou de syndicats, susceptibles d’ouvrir droit à des indemnités complémentaires.
Cette perspective renforce les interrogations sur le niveau global de rémunération du maire. Pour l’opposition, la question dépasse la seule décision initiale et concerne l’ensemble des revenus potentiels liés à ses fonctions.
Une justification liée à l’exercice du mandat

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