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15 juin 2026

Val-d’Oise : un gendarme met fin à ses jours avec son arme de service

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Lundi soir, à Éragny, un drame silencieux a frappé la gendarmerie du Val-d’Oise. Un militaire de 52 ans a été retrouvé sans vie, son arme de service à ses côtés.

Une enquête est en cours pour éclaircir les circonstances exactes de ce décès qui bouleverse ses proches et ses camarades. Les secours, appelés sur place, s’apprêtaient à tenter une réanimation lorsqu’ils ont constaté que le crâne du gendarme était perforé. Les premiers éléments laissent envisager un geste volontaire, mais une autopsie doit venir confirmer cette hypothèse. Une enquête pour recherche des causes de la mort a été ouverte.

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Une unité sous le choc

Le militaire était affecté à la compagnie de Pontoise, où il était décrit comme « très apprécié, très compétent, un excellent camarade ». Sa disparition a profondément marqué ses collègues et l’ensemble du groupement de gendarmerie du Val-d’Oise.

Dès mardi matin, une psychologue de la région de gendarmerie a été dépêchée sur place pour accompagner la famille, les proches et les gendarmes qui ont découvert le corps.

Un rappel à la prévention

Ce drame rappelle l’importance des dispositifs d’écoute et de soutien existants. Le numéro national de prévention du suicide, le 3114, est accessible 24h/24 et 7j/7, gratuitement, partout en France. Des professionnels formés y assurent une écoute, une évaluation et une orientation immédiates, aussi bien pour les personnes en détresse que pour leur entourage.

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