Au 25 février 2026, l’Agence régionale de santé a annoncé la détection de deux nouveaux cas de variole B, également appelée Mpox. L’un des patients était déjà identifié comme contact à risque d’un cas précédent, ce qui a permis une prise en charge rapide.
En revanche, pour la seconde personne infectée, aucune chaîne de contamination n’a pu être retracée et aucun déplacement vers une zone à circulation active du virus n’a été signalé. Cette absence de lien épidémiologique clair incite les autorités à redoubler de vigilance.
Une surveillance sanitaire renforcée

Même si le nombre total de cas reste limité, la stratégie de l’ARS repose sur l’anticipation. Les dispositifs de traçage des contacts ont été élargis et les professionnels de santé ont reçu de nouvelles consignes pour signaler rapidement tout symptôme suspect.
La variole B se manifeste principalement par des lésions cutanées, parfois accompagnées de fièvre ou de douleurs. Un diagnostic précoce permet d’isoler les cas confirmés et de limiter les chaînes de transmission, évitant ainsi une diffusion plus large au sein de la population.
Vaccination et prévention au cœur du dispositif

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