Si cette méthode reste interdite dans certains pays, elle vient d’être autorisée en Écosse. La ministre écossaise de la Santé publique, Jenni Minto, a présenté l’aquamation comme une alternative funéraire plus respectueuse de l’environnement.
Les premières installations pourraient voir le jour dans le pays à partir de l’été 2026. Toutefois, la mise en place de ce procédé nécessite des infrastructures spécifiques.
Avant que les premières cérémonies puissent être organisées, des installations spécialisées doivent être construites et obtenir les autorisations nécessaires, notamment pour le traitement des effluents issus du processus. L’entreprise Kindly Earth collabore déjà avec des partenaires locaux afin de développer ces équipements.
Une pratique déjà présente dans plusieurs régions du monde
L’Écosse ne sera pas la première région à utiliser cette méthode. L’aquamation est déjà pratiquée dans plusieurs États américains ainsi qu’en Irlande. Elle a également attiré l’attention du public lorsque l’archevêque sud-africain Desmond Tutu a choisi ce procédé pour ses funérailles en 2021.
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