Suivez-nous
21 juillet 2026
Derniers articles

Affaire Jubillar: les ossements de Mailhoc sont bien ceux de Delphine

Cinq ans et demi après la disparition de Delphine Jubillar, les analyses ADN ont levé le dernier doute. Le 19 juillet 2026, le procureur général de Toulouse a officiellement confirmé que les ossements mis au jour le 16 juillet dans un champ du Tarn, sur indication de Cédric Jubillar, sont bien ceux de l’infirmière disparue en décembre 2020. L’affaire, qui avait abouti à une condamnation à 30 ans sans corps, entre désormais dans une nouvelle phase judiciaire.

En bref

  • ADN confirme: les os de Mailhoc sont ceux de Delphine
  • Cédric Jubillar a lui-même guidé les gendarmes vers le champ
  • Procès en appel prévu le 21 septembre 2026 à Toulouse

L’IRCGN confirme l’identité en quarante-huit heures

Le 19 juillet 2026, Nicolas Jacquet, procureur général de Toulouse, a rendu publique la conclusion des experts: « Le parquet général confirme que les analyses ADN réalisées par l’IRCGN ont permis d’établir que les ossements retrouvés correspondent bien à ceux de Delphine Aussaguel », a-t-il déclaré, cité par 20 Minutes.

Technicien de laboratoire médico-légal manipulant des ossements pour analyse ADN
Image d’illustration © #etrehrx

Les experts de l’Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, à Pontoise, ont extrait l’ADN des ossements et l’ont comparé au profil génétique de Delphine, déjà enregistré lors de l’enquête initiale. La concordance est totale.

Publicité

Les restes sont très fragmentaires: à peine quelques pour cent du squelette, principalement le bas du corps, dont deux fémurs. Selon un médecin légiste, cette portion ne permettra très probablement pas de déterminer la cause exacte de la mort — ni strangulation, ni étouffement, ni empoisonnement ne laissent de traces visibles sur ces os-là. Mais une certitude est désormais établie: les os exhumés à Mailhoc sont bien ceux de la mère de famille disparue en 2020.

Publicité
Publicité

Articles suggérés

Partager sur Facebook