Cette situation apparaît d’autant plus étonnante que les deux hommes n’avaient plus le droit d’entrer en contact depuis leur mise en examen en 2017, leurs contrôles judiciaires leur interdisant toute communication directe.
Ils ne s’étaient retrouvés qu’à l’occasion du procès organisé l’an dernier.
Deux lignes de défense totalement opposées
Depuis le début de l’affaire, Bruno Lafont et Christian Herrault défendent des versions très différentes des faits. Christian Herrault affirme que l’ancien PDG était parfaitement informé des versements effectués à certains groupes armés en Syrie.
De son côté, Bruno Lafont soutient n’avoir découvert l’existence précise de ces paiements qu’en août 2014, peu avant l’abandon du site industriel syrien finalement investi par l’organisation État islamique. Cette opposition frontale entre les deux hommes a marqué l’ensemble du procès, chacun tentant de limiter sa responsabilité dans les décisions prises à l’époque.
Articles suggérés
Après 2027, Brigitte Macron rêve “d’une maison aux volets bleus en bord de mer, avec des petits-enfants qui courent”
À mesure que l’échéance présidentielle de 2027 se rapproche, les interrogations se multiplient autour de l’avenir du couple Macron. Si Emmanuel Macron a réaffirmé…

