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9 juillet 2026
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Aveux de Cédric Jubillar : le mari de Delphine prêt à plaider le « crime passionnel » ?

Après des années de dénégations, le principal accusé affirme désormais être à l’origine de la disparition de son épouse. Cette évolution alimente les débats sur la stratégie de défense adoptée à l’approche du procès.

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L’affaire Delphine Jubillar connaît un nouveau rebondissement avec les récentes déclarations de Cédric Jubillar, qui reconnaît désormais être impliqué dans la disparition de son épouse après avoir, durant plusieurs années, nié toute responsabilité.

Cette évolution intervient alors que le peintre-plaquiste s’apprête à comparaître devant la justice. Le changement de stratégie adopté par sa défense soulève de nombreuses questions, notamment sur la qualification des faits qui pourrait être avancée au cours des débats.

Interrogé par Paris Match, Me Philippe Pressecq, avocat d’une cousine de Delphine Jubillar, estime que ces déclarations auraient dû être communiquées en priorité aux magistrats chargés du dossier. Selon lui, une transmission officielle à la présidente de la cour d’appel de Toulouse aurait été préférable avant toute prise de parole publique.

Une version qui ne dissipe pas toutes les zones d’ombre

Selon les éléments rapportés par le magazine, les nouveaux avocats de Cédric Jubillar, Guy et Pierre Debuisson, présentent une version dans laquelle leur client évoque une dispute conjugale qui aurait dégénéré.

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D’après ce récit, il reconnaît être « à l’origine de la disparition » de son épouse à l’issue d’une altercation. Il affirme ensuite avoir paniqué après les faits avant de dissimuler le corps, expliquant avoir voulu éviter que ses enfants ne découvrent leur mère.

Pour Me Philippe Pressecq, cette présentation des événements soulève toutefois plusieurs interrogations. L’avocat considère notamment que l’emploi de l’expression « crime passionnel » pourrait avoir pour effet d’atténuer la perception de la gravité des faits, alors que les parties civiles évoquent un féminicide.

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