Bonne surprise fiscale : un gros chèque arrive le 15 janvier pour 9 millions de Français, voici qui y est éligible
Posted 7 janvier 2026 by: Admin
Le mois de janvier 2026 pourrait bien réserver une bonne surprise à des millions de contribuables français.

Sans formulaire à remplir ni démarche à effectuer, un virement automatique de l’administration fiscale est attendu par près de neuf millions de foyers. Une avance bienvenue, pensée pour alléger la trésorerie des ménages en début d’année.
Le 15 janvier 2026, près de neuf millions de foyers fiscaux verront un virement crédité sur leur compte bancaire. Cette somme correspond à un acompte sur les crédits et réductions d’impôt auxquels ils ont droit. L’objectif de l’administration est clair : corriger le décalage entre les dépenses engagées en 2024 et la régularisation finale issue de la déclaration de revenus du printemps 2026. Le montant versé représente 60 % des avantages fiscaux obtenus l’an dernier, calculés sur la base des données déjà connues du fisc.
Qui est concerné par cet acompte fiscal ?
Selon l’administration, toute personne ayant déclaré en 2025 des dépenses ouvrant droit à un crédit ou une réduction d’impôt est éligible. Aucune demande spécifique n’est nécessaire, à condition que les coordonnées bancaires soient correctement renseignées sur le site officiel impots.gouv.fr. À défaut de RIB enregistré, le versement prendra la forme d’un chèque adressé par courrier postal. Le calcul repose exclusivement sur les avantages fiscaux perçus au titre de l’année 2024.
Comment est calculé le montant versé ?

Le principe est simple : l’État avance 60 % des crédits et réductions d’impôt déjà accordés. À titre d’exemple, un foyer ayant bénéficié d’une réduction de 500 euros pour des dons associatifs et d’un crédit d’impôt de 1 500 euros pour l’emploi d’un salarié à domicile percevra un acompte de 1 200 euros en janvier. Le solde, soit 800 euros si la situation n’a pas évolué, sera versé à l’été 2026. Ce mécanisme vise à offrir de la visibilité financière aux contribuables.
Les dépenses éligibles à cette avance
Plusieurs dispositifs fiscaux sont concernés par ce versement anticipé. L’emploi à domicile, les investissements locatifs, les dons aux associations ou partis politiques, les cotisations syndicales et la garde de jeunes enfants figurent parmi les dépenses prises en compte. Toutes doivent avoir été engagées en 2024 et déclarées au printemps 2025. C’est sur cette base que l’administration fiscale détermine le montant de l’acompte versé en janvier 2026.
Un dispositif gouvernemental sous surveillance

Présentée comme une mesure de soutien au pouvoir d’achat, cette avance fiscale s’inscrit dans la politique budgétaire du gouvernement, souvent associée, dans le débat public, à des figures comme Sébastien Lecornu. Si l’objectif est d’éviter un effet de trésorerie négatif pour les ménages, le dispositif repose néanmoins sur des déclarations antérieures, ce qui implique une vigilance accrue pour les contribuables dont la situation a évolué.
Attention aux mauvaises surprises lors de la régularisation
Le versement du 15 janvier n’est qu’une avance. Si vos dépenses ouvrant droit à un avantage fiscal ont diminué ou cessé en 2025, vous devrez rembourser tout ou partie de l’acompte perçu. Les contribuables n’ayant pas signalé de baisse avant le 11 décembre 2025 s’exposent à un rattrapage automatique. Les 40 % restants seront versés en juillet 2026 pour les situations inchangées, tandis qu’un trop-perçu donnera lieu à une régularisation sans pénalité, via un prélèvement effectué en septembre.







