Le tribunal correctionnel de Paris a voulu marquer les esprits. Lundi, la justice a rendu un verdict sévère dans l’affaire de cyberharcèlement visant Brigitte Macron, estimant que les attaques répétées et organisées relevaient d’une véritable volonté de nuire. Dix prévenus ont été condamnés pour avoir alimenté et diffusé des rumeurs jugées particulièrement violentes.

Le tribunal correctionnel de Paris a reconnu dix personnes coupables d’avoir participé à une campagne de cyberharcèlement visant Brigitte Macron. En cause : la diffusion et le relais, sur les réseaux sociaux, de propos insultants et de rumeurs portant à la fois sur son genre et sur l’écart d’âge qui la sépare de son époux, le président de la République. Le président du tribunal, Thierry Donnard, a dénoncé des attaques formulées dans des « termes malveillants, dégradants et insultants », évoquant même des allégations de « prétendue pédocriminalité ».
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