Dans une publication parue le 20 janvier 2026 dans The Journals of Gerontology, une équipe de l’Université de Californie du Sud a analysé les données de près de 3 800 personnes âgées de plus de 70 ans.

L’objectif : comprendre si le vaccin contre le zona pouvait avoir une influence mesurable sur les marqueurs du vieillissement biologique. Les chercheurs ont comparé les profils de personnes vaccinées à ceux de participants ne l’ayant pas reçu, en tenant compte de leur état de santé global et de leur niveau socio-économique.
Des marqueurs biologiques plus « jeunes » chez les vaccinés
Les conclusions ont surpris les scientifiques eux-mêmes. Les participants vaccinés présentaient des niveaux d’inflammation chronique plus faibles, une vitesse de vieillissement génétique ralentie et un profil biologique globalement plus favorable. Autrement dit, leur organisme semblait vieillir moins vite que celui des non-vaccinés, indépendamment d’autres facteurs liés au mode de vie.
L’inflammation chronique de bas grade, appelée par les spécialistes “inflammaging”, est aujourd’hui considérée comme un moteur silencieux du vieillissement. Elle est associée à des pathologies majeures liées à l’âge, comme les maladies cardiovasculaires, le déclin cognitif ou certains cancers. En limitant cette inflammation persistante, le vaccin pourrait indirectement freiner certains mécanismes responsables du vieillissement accéléré.

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