Le salarié incriminé affirme que la porte était déjà fermée bien avant l’incendie, un point que Gaëtan confirme également. Il estime que les employés servent aujourd’hui de boucs émissaires dans une tentative de se dédouaner des responsabilités. Au-delà des blessures physiques, Gaëtan parle d’une colère croissante. Il déplore n’avoir reçu aucun signe des propriétaires depuis le drame, aucun message, aucune marque d’attention envers les salariés qui ont pourtant vécu l’enfer cette nuit-là.
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