Longtemps minoritaire en France, la crémation est aujourd’hui choisie par un nombre croissant de familles.

Encadrée par une réglementation précise, cette pratique obéit à plusieurs obligations concernant la préparation du défunt, le déroulement de la cérémonie et la destination des cendres après la crémation.
La crémation connaît une progression constante depuis plusieurs décennies. Alors qu’elle ne représentait qu’environ 1 % des obsèques en 1980, elle concerne désormais près de 44 % des cérémonies funéraires, selon les données du baromètre 2024 de la Chambre Syndicale Nationale de l’Art Funéraire (CSNAF).
Ce choix est motivé par différentes raisons, qu’elles soient philosophiques, environnementales ou économiques. Comme pour une inhumation, la loi prévoit que la crémation soit réalisée dans un délai compris entre 24 heures et 14 jours après le décès, sauf dérogations prévues par la réglementation.
Même si cette pratique est désormais largement entrée dans les habitudes, elle reste soumise à un ensemble de règles destinées à garantir la sécurité, le respect du défunt et la traçabilité des cendres.


