À l’approche d’une nouvelle échéance électorale américaine, la santé mentale des candidats s’invite une fois encore dans le débat public.

Donald Trump, figure centrale de la vie politique américaine, fait l’objet d’accusations formulées par un psychologue, qui évoque des signes de démence. Des propos controversés, qui alimentent la polarisation déjà intense du climat politique.
Dans une interview accordée au tabloïd britannique The Mirror le 1er avril 2024, le psychologue John Gartner a avancé une hypothèse lourde de conséquences : selon lui, Donald Trump présenterait des signes de démence. Le spécialiste affirme que l’ancien président des États-Unis donnerait l’image d’un homme énergique et combatif, mais que cette impression masquerait une fragilité cognitive plus profonde.
John Gartner décrit un contraste entre l’apparence publique de Donald Trump et ce qu’il considère comme des signes de déclin. Il évoque notamment une perte de cohérence dans le discours et des changements dans la manière de s’exprimer.


