À cette époque, les budgets publicitaires étaient sans limite. « Nous pouvions réaliser tout ce que nous voulions, ou presque. Et cela pouvait coûter une fortune ! Je me souviens lorsque Jacques Séguéla a fait décoller une Citroën d’un porte-avions et la faire ressortir de l’eau avec un sous-marin, c’était vraiment impressionnant ! Notre objectif principal était de surprendre les gens », a confié Thierry Ardisson à Télé-Loisirs.

Thierry Ardisson est également connu pour avoir créé des slogans mythiques tels que « Vas-y Wasa », « Quand c’est trop, c’est Tropico », « Lapeyre, y en n’a pas deux » et « Ovomaltine, c’est de la dynamique ». Grâce à son talent, il a pu amasser une fortune. « Nous étions payés des sommes considérables. À l’époque, j’avais 25 ans et je gagnais 30 000 francs par mois », a-t-il ajouté.

Ce qui plaisait à ses employeurs, c’était son audace. Thierry Ardisson n’hésitait pas à faire appel à des célébrités pour ses publicités. « Les acteurs du Splendid nous ont beaucoup aidés en acceptant de tourner dans nos pubs. Ils ont donné le ton, car ils étaient branchés. Par la suite, nous avons eu Dalida qui chantait pour le désodorisant Wizard. Une bonne publicité, c’est celle dont on se souvient de la marque. » Et son pari a été réussi, car même aujourd’hui, certains de ses slogans sont encore d’actualité et sont devenus extrêmement célèbres.
Articles suggérés
Céline Dion condamnée dans un litige à 500 millions de dollars avec son ex-manager
La Commission californienne du travail a rendu une décision défavorable à Céline Dion dans le conflit qui l'opposait à son ancien manager Rob Prinz…

