Pour les médecins impliqués dans l’étude, ce travail pourrait permettre de mieux comprendre ce trouble et d’améliorer la prise en charge médicale des patients.
De nombreux hommes n’osent toujours pas consulter

Malgré la fréquence élevée de l’éjaculation prématurée, les spécialistes observent que beaucoup d’hommes continuent de vivre cette situation dans le silence. Certains considèrent encore ce problème comme une fatalité ou pensent qu’aucune solution efficace n’existe.
Le docteur Jean-Pierre Graziana rappelle pourtant que des consultations spécialisées et différents traitements peuvent être proposés selon les profils des patients. L’accompagnement médical peut inclure un suivi psychologique, des conseils comportementaux, des thérapies de couple ou encore certains traitements médicamenteux.
Cependant, la difficulté principale reste souvent le premier pas vers la consultation. Les tabous autour de la sexualité masculine empêchent encore de nombreux hommes d’aborder ouvertement ces difficultés avec un professionnel de santé.
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