L’association reproche à l’intéressé des déclarations diffusées dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, dans laquelle il évoque la manière dont il faudrait, selon lui, recadrer Hamza, un adolescent de 14 ans devenu très médiatisé pour ses vidéos tournées autour du canal Saint-Martin à Paris.
Dans le document transmis au parquet, la LDVR estime que ces propos pourraient relever de plusieurs qualifications pénales, notamment une provocation publique à commettre des atteintes volontaires à l’intégrité physique ainsi qu’une possible apologie de la violence.
Selon l’association, cette procédure vise à permettre à la justice de déterminer si ce type de déclaration publique peut constituer une infraction lorsqu’elle concerne un mineur clairement identifiable.
Les déclarations de Pascal Soetens au cœur du dossier

La plainte fait suite à une vidéo réalisée avec le créateur de contenus Tony Pittaro, diffusée alors que les images mettant en scène Hamza circulaient largement sur les réseaux sociaux.
Au cours de cet échange, Pascal Soetens estime que le dialogue ne serait plus suffisant pour recadrer l’adolescent et évoque l’idée d’une « claque pédagogique ». Il explique également que cette réaction physique pourrait, selon lui, produire un effet de surprise si le jeune persistait dans son comportement.
Ces propos ont rapidement suscité de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux, certains internautes les soutenant tandis que d’autres les jugeaient inacceptables, en raison notamment du fait qu’ils concernent un mineur.
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