Cependant, estimant que la situation ne s’améliorait pas et voyant sa fille partir à l’école en pleurs et très anxieuse, Cédric, son père, a décidé d’intervenir directement dans l’établissement.
Il explique s’être adressé aux élèves qu’il considère comme responsables des difficultés rencontrées par sa fille. Conscient d’avoir dépassé le cadre habituel, il indique s’être ensuite présenté spontanément à la gendarmerie pour relater les faits.
Une famille qui dénonce un manque de réactivité

Le père d’Emma estime que l’établissement scolaire connaissait la situation depuis plusieurs jours, sans avoir réagi avec suffisamment de rapidité.
Selon lui, une intervention plus précoce aurait permis d’éviter que les difficultés persistent. Il considère que les situations de harcèlement nécessitent des réponses immédiates afin de protéger les enfants concernés.
De son côté, l’établissement affirme que les mesures prévues dans ce type de situation ont bien été mises en œuvre, tout en contestant les accusations d’inaction formulées par la famille.

