Ces antécédents ont été évoqués lors du procès, renforçant les interrogations sur la répétition de pratiques jugées à risque.
Des patients exposés à des risques de dépendance
Au cours de l’audience, la procureure a mis en avant les conséquences de ces prescriptions. Certains patients seraient devenus dépendants aux substances délivrées, illustrant les dangers d’un usage inadapté de ces médicaments.
Le médecin conteste toutefois cette analyse, affirmant avoir agi dans le but de soulager la souffrance de ses patients, sans intention de nuire.
L’hypothèse d’un trafic écartée

Un temps envisagée, la piste d’un trafic de drogue n’a finalement pas été retenue. Aucun enrichissement personnel ni circuit de revente n’a été établi par les enquêteurs, ce qui a conduit à écarter cette qualification.
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