Jean-Luc Reichmann brisé : « J’ai perdu un membre de ma famille » après la mort de Rolland Courbis
Posted 2 février 2026 by: Admin
Les plateaux télé sont souvent synonymes de légèreté. Mais parfois, l’émotion y prend toute la place.

Invité de « Quelle époque ! », Jean-Luc Reichmann a laissé affleurer une peine intime en évoquant la disparition de Rolland Courbis, un ami dont la présence dépassait largement le cadre professionnel.
Face à Léa Salamé, Jean-Luc Reichmann a parlé avec une émotion palpable de Rolland Courbis, décédé le 12 janvier à 72 ans d’une pneumopathie. L’animateur a décrit une relation rare, faite de complicité quotidienne et de souvenirs partagés, loin des caméras.
Une amitié tissée dans l’intimité

Reichmann explique que leur lien ne se limitait pas aux rencontres médiatiques. Vacances communes, longues parties de belote jusque tard dans la nuit, échanges constants : leur relation relevait davantage du cercle familial que du simple milieu professionnel. « J’ai perdu un membre de ma famille », a-t-il résumé avec gravité.
Un dernier passage symbolique dans Les 12 coups de midi
Quelques mois avant sa disparition, Rolland Courbis était venu sur le plateau des 12 coups de midi pour saluer le parcours de son ami. Aujourd’hui, Jean-Luc Reichmann voit dans cette séquence un souvenir précieux. Il rappelle aussi que Courbis avait accepté spontanément de participer au tournage de la série Léo Mattéï, preuve supplémentaire de leur proximité.
Le souvenir d’un accident qui a tout changé

Au cours de l’émission, l’animateur est également revenu sur un épisode marquant de sa vie : un grave accident de moto survenu en 1984 près de Saint-Geniès-Bellevue. Plongé dans le coma, il a frôlé la mort. Cette expérience, dit-il, a profondément modifié sa perception de la vie et de sa fragilité.
Une philosophie forgée dans l’épreuve
« Tout peut s’arrêter d’un instant à l’autre », confie-t-il, évoquant la leçon tirée de cet accident. Malgré le traumatisme, il a choisi de remonter en selle, commandant une nouvelle moto durant sa convalescence. Une manière pour lui d’affirmer que la peur ne devait pas dicter sa vie.







