
Entre liberté d’expression et patriotisme, l’épisode relance un débat sensible aux États-Unis : celui du droit des sportifs à exprimer leurs convictions sans être pris pour cibles politiques.
Dimanche 8 février, Donald Trump a qualifié le skieur acrobatique américain Hunter Hess de « raté » (« loser ») sur les réseaux sociaux. La charge visait des propos tenus par l’athlète au sujet de sa participation aux Jeux olympiques d’hiver de Milan-Cortina, où il disait ressentir des « sentiments mitigés » à l’idée de représenter son pays dans le contexte politique actuel.
Une réponse mesurée de l’athlète

Dès le lendemain, Hunter Hess a réagi publiquement avec retenue. « J’aime mon pays », a-t-il écrit, rappelant que la force des États-Unis réside aussi dans la liberté de pointer ce qui peut être amélioré. Sans citer nommément Donald Trump, il a défendu le droit d’exprimer un point de vue personnel tout en affirmant son attachement à l’Amérique.
Des propos initiaux liés au climat politique

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