Selon les explications du ministre, cette mesure aurait un caractère préventif et viserait à empêcher qu’un conducteur susceptible de représenter un danger ne prenne le volant avant qu’une décision judiciaire définitive n’intervienne.

Une mesure présentée comme un outil de prévention routière
Laurent Nuñez a défendu cet amendement en s’appuyant sur les chiffres de la sécurité routière. Il a rappelé que 3 515 personnes avaient perdu la vie sur les routes françaises en 2025 et que les stupéfiants étaient mentionnés dans environ 11 % des accidents mortels.
La suspension administrative pourrait être prononcée pour une durée maximale de six mois, dans l’attente de la décision de l’autorité judiciaire.
Pour le gouvernement, l’objectif est de renforcer la protection des usagers de la route en permettant une réaction plus rapide lorsque des éléments laissent apparaître un risque lié à une consommation répétée de stupéfiants.

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