Le refus catégorique du prince William
Cible directe de plusieurs passages du livre, Prince William a adopté une stratégie pour le moins radicale. Selon l’historien et journaliste Robert Hardman, l’héritier du trône a refusé d’ouvrir l’ouvrage. Son entourage assure même que ni lui ni la princesse n’ont souhaité lire un texte jugé profondément blessant. Une décision assumée, perçue comme un moyen de préserver sa dignité face à une mise à nu familiale jugée destructrice.
Une lecture partielle, mais stratégique

Dans les coulisses, la réalité serait toutefois plus nuancée. Un conseiller proche du prince reconnaît que William a été informé des “points clés” du livre, sans jamais s’immerger dans le détail. Les attaques visant Charles III et Camilla, décrite comme une “belle-mère méchante”, auraient renforcé ce rejet. Un refus qui contraste avec le succès financier colossal du livre, estimé à près de 20 millions de dollars pour le duc de Sussex, désormais installé en Californie.
Une posture jugée “admirablement adulte”
Robert Hardman décrit un futur roi faisant preuve d’une retenue exemplaire. Selon un proche, William aurait confié vouloir avant tout “se comporter correctement”, malgré la douleur ressentie, notamment à propos des propos visant son épouse. Cette retenue serait une ligne de conduite assumée, destinée à préserver l’institution autant que sa vie familiale. Une stratégie du silence qui tranche avec l’exposition médiatique choisie par son cadet.
Des versions contradictoires sur la réaction du prince

Le biographe Omid Scobie apporte cependant une version légèrement différente. Dans son ouvrage Endgame, il affirme que le prince de Galles aurait finalement lu certains passages après la parution mondiale de Spare. Une lecture ciblée, presque clinique, destinée à mesurer l’ampleur des dégâts sans s’y confronter pleinement.
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