Une mesure destinée à protéger la biodiversité
Cette réglementation repose avant tout sur des objectifs environnementaux. Le printemps correspond à une phase cruciale pour de nombreuses espèces animales. La reproduction, la nidification et le développement des jeunes animaux rendent la faune particulièrement vulnérable.
Un chien laissé en liberté peut, sans intention, perturber ces équilibres. Il peut effrayer, blesser ou disperser des espèces fragiles. L’obligation de laisse vise ainsi à réduire les risques de dérangement et à favoriser le renouvellement des populations animales, notamment dans les milieux naturels sensibles.
La notion de divagation strictement encadrée

Au-delà de l’obligation de laisse, la réglementation définit également la notion de divagation. Un chien est considéré comme non contrôlé s’il échappe à la surveillance de son maître. Lorsqu’il se trouve hors de portée de voix ou à une distance importante, il peut être qualifié de divaguant.
Dans certains cas, une distance supérieure à 100 mètres peut suffire à caractériser une infraction. Cette situation expose le propriétaire à une amende pouvant atteindre 750 euros, renforçant le caractère dissuasif de la mesure.
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