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26 mai 2026

Max Verstappen trop “vulgaire” : ce gros mot en conférence de presse coûte cher au champion de F1

Dans le vif du sport automobile, Max Verstappen, célèbre pour son intensité tant sur la piste que lors des interactions médiatiques, se trouve une nouvelle fois au cœur d’une controverse.

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Approchant les 27 ans, ce triple champion du monde de Formule 1, surnommé « Mad Max » pour son style parfois jugé excessif, a récemment suscité l’émoi lors d’une conférence de presse précédant le Grand Prix de Singapour, un événement qui lui a valu une sanction inhabituelle.

Max Verstappen est habitué aux projecteurs, souvent pour ses prouesses sur circuit mais parfois pour ses frasques verbales.

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Lors de la dernière conférence de presse, son usage du mot « fuck » devant les caméras a déclenché une vague de réactions.

Au lieu de la routine amende, la FIA a opté pour une mesure plus éducative en lui imposant un travail d’intérêt général.

Cet incident est survenu alors que Verstappen commentait les performances de son coéquipier chez Red Bull, Checo Perez, lors du précédent Grand Prix d’Azerbaïdjan, expliquant la différence de vitesse par des « réglages différents » et qualifiant sa voiture de « à chier ».

Une sanction qui fait débat

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La réaction de la FIA à cette déclaration a été influencée par les directives de Mohammed Ben Sulayem, président de l’organisation, qui a auparavant exprimé son désir de distinguer nettement le monde du sport automobile de celui de la musique rap.

« Nous devons faire la différence entre le sport automobile et le rap, » avait-il déclaré, critiquant la fréquence des jurons dans les paroles de rap et affirmant que ce n’était pas l’image que devrait projeter la F1.

La censure en question

Le débat sur la censure des propos des pilotes n’est pas nouveau. Lando Norris, pilote britannique pour McLaren, a défendu la spontanéité des communications radios durant les courses, soulignant que la pression intense peut naturellement conduire à des écarts de langage.

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Selon lui, comme dans d’autres sports, les moments de tension ne sont pas toujours captés par les micros.

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