
Chris Keller a révélé avoir reçu plusieurs sollicitations pour parler d’Andrew McCarthy à la télévision et lors d’entretiens. Il a refusé toutes ces propositions, expliquant : «Je me sens pas du tout la légitimité de parler d’Andrew puisque depuis la fin du groupe, c’est-à-dire il y a 25 ans, je n’avais aucun contact avec lui.»
Malgré cette distance, il a tenu à saluer le rôle fondateur d’Andrew McCarthy au sein du groupe : «Sans lui, G-Squad n’aurait pas existé ou n’aurait pas eu la même image.» Il a conclu en adressant ses condoléances à la famille et aux proches du défunt.
Le portrait d’un artiste solitaire, loin des projecteurs depuis 25 ans
Les témoignages de ses anciens camarades esquissent le portrait d’un homme qui n’a jamais vraiment trouvé sa place dans l’univers des boys bands. Dès ses années au sein des G-Squad, Andrew McCarthy se distinguait par son isolement et son attrait pour une esthétique underground et sombre.

Après la dissolution du groupe, il avait exploité cet univers dans une carrière solo, selon les mots de Gérald. Mais depuis la fin des G-Squad, il y a 25 ans, aucun de ses anciens collègues ne maintenait de contact avec lui, comme l’a confirmé Chris Keller.
Sa disparition intervient dans un contexte de deuil plus large : elle figure parmi les «tragiques décès de personnalités qui ont marqué l’année 2026», selon nos confrères. Ses anciens camarades espèrent unanimement qu’il «est enfin en paix».
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