Nancy : En pleine bagarre, un homme lui arrache un morceau d’oreille avec les dents

Posted 3 février 2023 by: Admin #Actualité

Nous connaissons tous cette comptine bien connue : « Le facteur y est monté, il s’est cassé le bout du nez. On lui a raccommodé… Avec du joli fil doré ! »

Publicité:

Hélas, c’est ce qui s’est passé ce mercredi à Nancy (Meurthe-et-Moselle), un peu comme pour la chanson « Pirouette cacahuète ». A quelques nuances près.

Pour une raison indéterminée, deux hommes se sont battus violemment et ce fut un morceau d’oreille qui a été arraché aux dents de l’un des deux hommes furieux. Prévenus sur place, les policiers ont trouvé les protagonistes en pleine action ; ils ont réussi à récupérer le précieux morceau de chair qui se trouvait au sol, raconte France Bleu Lorraine Sud, puis ils l’ont transporté dans un bloc de glace vers l’hôpital, où la victime en question a pu être recousue. « Pirouette, cacahuète ».

Finalement, tous les deux ont été arrêtés.

Publicité:

 

Advertisement:

Thanks for your SHARES!

You May Also Like

Add a comment

Latest posts

Emmanuel Macron : quelle est la marque de ses lunettes ? Non, ce n’est pas celle à laquelle vous pensez

« Découragée et déprimée » : à 70 ans, cette retraitée dépense toute sa pension dans le chauffage de son appartement

« C’est la fin d’une aberration ! » : pourquoi la vie des victimes de squatteurs va changer grâce à un mot de deux lettres

Bientôt obligés de payer avant même d’entrer dans votre supermarché ?

Tempête Harry : des vagues « hautes de 7 mètres », des vents à 90 km/h et des « cumuls exceptionnels » à prévoir ce mardi

Haute-Savoie : « Un drame terrible »… Une enfant de 11 ans meurt dans un accident de la route

Mort d’une influenceuse après un lifting fessier : la chirurgienne interpellée n’avait pas de diplôme de médecin

Une école musulmane contrainte de fermer en urgence à Lyon !

Vaucluse : Les auteurs d’un dépôt sauvage ont balancé un petit trésor sans le savoir

Marion Maréchal : « Sous le poids de l’immigration… », elle craint que ses filles « ne finissent voilées »