Léchage des bouteilles de sauce soja et crachats sur les sushis des autres. Enfin, ils rient devant la caméra…
La semaine dernière, ces farceurs, désireux de devenir virals en ligne grâce à des restaurants de sushis à tapis roulant, ont été le sujet le plus brûlant sur les médias sociaux japonais. Les vidéos ont généré des millions de vues chacune et ont suscité tant de dégoût et d’indignation que l’on assiste à l’apparition d’un nouveau terme : « sushi tero », une abréviation de « sushi terrorism ».
Partout, de telles scènes provoqueraient le dégoût.
Mais au Japon, connu pour ses normes exigeantes en matière de politesse et d’hygiène, elles ont déclenché une vague nationale de révolte.
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