Ce mode opératoire violent, répétitif et extrêmement ciblé lui avait déjà valu le surnom inquiétant d’« étrangleur du RER C » dans certains dossiers judiciaires antérieurs. Un surnom qui, aujourd’hui, refait surface à la faveur d’une nouvelle affaire.
Une arrestation quelques jours seulement après sa sortie
L’homme venait tout juste de retrouver la liberté. Quelques jours après sa libération, une nouvelle plainte déposée le 18 janvier a mis les enquêteurs sur sa trace. Les faits se seraient déroulés dans le Val-d’Oise, avant que le suspect ne soit interpellé à Saint-Denis.

Les investigations ont rapidement permis de faire le lien avec cette agression récente. Les autorités ont également relevé l’usage frauduleux d’une carte bancaire appartenant à la victime, venant alourdir encore les charges retenues contre lui.
Une comparution immédiate pour des faits d’extorsion violente
Présenté devant la justice, il doit être jugé en comparution immédiate pour extorsion violente et utilisation frauduleuse de moyen de paiement. Un passage express devant le tribunal qui témoigne de la gravité des faits et de la volonté des autorités judiciaires de répondre rapidement à cette nouvelle affaire.
Mais derrière la procédure, c’est surtout le profil du suspect qui interpelle. Déjà condamné à plusieurs reprises pour des agressions visant des femmes dans les transports, il semble s’inscrire dans une logique de récidive particulièrement préoccupante.
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