Le rôle du courant-jet est central : rapide, tendu, il agit comme un rail atmosphérique qui canalise les systèmes dépressionnaires vers l’Hexagone. Résultat, une succession de fronts pluvieux arrose régulièrement l’ouest et, par ricochet, le sud-est, tandis que la neige s’invite en altitude.
Cette configuration explique la persistance d’un temps agité, avec des cumuls parfois marqués là où les perturbations s’enchaînent sans véritable répit.
Pas d’évolution notable à très court terme

Pour les prochains jours, les cartes restent cohérentes avec cette dynamique. Des pluies sont attendues d’abord sur l’ouest, puis plus largement sur le pays, avant une accalmie temporaire en fin de semaine. Les dépressions océaniques devraient ensuite reprendre la main.
Autrement dit, le scénario humide domine encore, porté par la même mécanique atmosphérique qui prévaut depuis le début du mois.
Vers un jet plus ondulant à la mi-février
Les modèles entrevoient toutefois un changement progressif : le courant-jet pourrait devenir plus sinueux, avec des ondulations nord-sud. Ces méandres favorisent des flux méridiens, susceptibles d’amener soit une douceur marquée, soit un refroidissement plus net selon leur position exacte.
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