L’avocate générale Monica D’onofrio a requis deux ans d’emprisonnement avec sursis contre François Bayrou lors du procès en appel des assistants parlementaires du MoDem. Une peine requise alors que l’ancien Premier ministre avait été relaxé en première instance par le tribunal correctionnel. Bayrou a aussitôt rejeté des accusations qu’il juge « infondées ».
L’accusation contourne l’absence de preuves écrites pour cibler Bayrou
L’avocate générale a d’emblée reconnu une fragilité de l’accusation: « vous ne trouverez pas d’écrits de sa main donnant des instructions expresses de sa part ». C’est précisément cet argument qu’avait retenu le tribunal correctionnel, il y a deux ans, pour prononcer la relaxe de François Bayrou.
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