Une plaidoirie axée sur le doute

Lors de sa plaidoirie, l’avocat de la défense, Me Alexandre Novion, a tenté de démontrer que les éléments du dossier ne permettaient pas d’établir avec certitude la responsabilité du chien de son client.
Selon lui, le lien de causalité entre Curtis et les blessures mortelles n’a jamais été formellement prouvé. L’avocat a notamment insisté sur plusieurs expertises et analyses médico-légales évoquant la possibilité de morsures provenant de plusieurs chiens.
Il s’est appuyé sur le travail des médecins légistes, qui avaient observé une répartition particulière des blessures sur le corps de la victime, pouvant correspondre à l’intervention de plusieurs animaux.
Les expertises vétérinaires au cœur du débat
Une grande partie de la plaidoirie a porté sur les expertises vétérinaires réalisées durant l’enquête. La défense a remis en question certaines méthodes utilisées pour analyser le comportement du chien Curtis.
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