Le 9 mars 2026, le tribunal correctionnel de Paris s’est prononcé sur une demande formulée par Nicolas Sarkozy concernant ses différentes condamnations judiciaires. L’ancien président espérait obtenir la confusion des peines dans les affaires Bygmalion et Bismuth, ce qui aurait permis de regrouper les sanctions et d’éviter l’exécution d’une seconde peine ferme.
Les juges ont finalement rejeté cette requête. Ils ont estimé que les conditions juridiques prévues par l’article 132-4 du Code pénal n’étaient pas réunies pour permettre cette confusion, ce qui signifie que la peine prononcée dans l’affaire Bygmalion devra être exécutée séparément.

Cette décision oblige donc l’ancien chef de l’État à purger la peine issue de cette affaire, confirmée définitivement quelques mois plus tôt.
Une peine d’un an de prison dont six mois ferme
Dans le dossier Bygmalion, Nicolas Sarkozy a été condamné à un an de prison, dont six mois ferme, pour financement illégal de sa campagne présidentielle de 2012. La décision est devenue définitive le 26 novembre 2025, après le rejet de son pourvoi devant la Cour de cassation.
Cette condamnation pourrait conduire l’ancien président à porter de nouveau un bracelet électronique, une mesure qu’il avait déjà connue lors de l’exécution partielle de sa peine dans l’affaire Bismuth.
Articles suggérés
Retraite anticipée: ce que change le décret du 8 mai pour les nés entre 1964 et 1970
Un décret publié au Journal officiel le 8 mai 2026 modifie les règles du départ anticipé pour carrière longue pour les assurés nés entre…

