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12 juillet 2026
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Tanguy compare Marine Le Pen aux homosexuels: la déclaration qui avait choqué

Un sondage sur l’électorat LGBT au cœur de la séquence

Les propos de Tanguy s’inscrivaient dans une séquence précise: la publication d’un sondage IFOP pour ELLE montrant qu’une fraction de l’électorat homosexuel envisageait de soutenir Jordan Bardella à la prochaine élection présidentielle de 2027. Ce résultat avait lui-même surpris, tant le vote LGBT est historiquement orienté vers d’autres formations politiques.

Résultats d'un sondage électoraux imprimés sur un bureau
Image d’illustration © #etrehrx

Pour rappel, lors du premier tour de la présidentielle de 2022, une enquête IFOP réalisée pour le magazine Têtu plaçait Emmanuel Macron largement en tête des intentions de vote de cet électorat, avec 22%. Marine Le Pen arrivait en deuxième position avec 17%, devant Valérie Pécresse à 15%, Éric Zemmour à 11% et Jean-Luc Mélenchon à 10%.

Ces données illustrent une réalité électorale complexe: si le RN reste minoritaire dans cet électorat, sa progression mesurée depuis plusieurs scrutins alimente les stratégies de conquête de nouveaux segments de vote, dont les déclarations de Tanguy semblaient être l’expression.

17%
La part des électeurs LGBT qui envisageaient de voter Marine Le Pen au premier tour de la présidentielle 2022, selon un sondage IFOP pour Têtu — derrière Emmanuel Macron à 22%.

Le Pen condamnée en appel: 100 000 euros d’amende et peine aménagée

Le contexte dans lequel ces propos ressurgissent est lourd: le 7 juillet 2026, la justice a confirmé en appel la condamnation de Marine Le Pen dans l’affaire des assistants parlementaires européens du Front national. La présidente du RN écope d’une amende de 100 000 euros et d’une peine de prison aménagée pour détournement de fonds publics.

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Façade d'un palais de justice lors d'une décision judiciaire importante
Image d’illustration © #etrehrx

Malgré ce verdict, Marine Le Pen a indiqué ne pas renoncer à son ambition de se présenter à l’élection présidentielle de 2027. Sa détermination affichée alimente les spéculations sur sa capacité juridique à se porter candidate, une question qui devrait occuper les prochains mois du débat politique.

Du côté de ses adversaires, Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise, n’a pas manqué de réaffirmer ses propres ambitions. «Je la battrai elle ou n’importe qui d’autre», a-t-il déclaré selon BFMTV, signifiant que la condamnation de sa rivale ne modifie pas son positionnement dans la course à 2027.

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