Le diagnostic est sans appel : fracture du tibia et du péroné. Une intervention chirurgicale immédiate a été nécessaire dès son arrivée à l’hôpital.
Humour intact malgré la douleur

Cloué dans un lit d’hôpital, Thomas Sotto n’a pas perdu son sens de la répartie. Privé du match Paris FC – OM auquel il devait assister, il raconte avoir passé son week-end avec « sa nouvelle amie, la morphine ».
Dans les colonnes du Parisien, il relativise : « C’est de l’os cassé, de la porcelaine qui se recolle », préférant l’autodérision à l’apitoiement. Même immobilisé, il pense déjà à la matinale de RTL, dont le rythme lui manque.
Un hommage appuyé aux soignants
Le journaliste a également tenu à saluer le travail du personnel médical. Il souligne le dévouement des équipes soignantes, malgré le manque de moyens souvent dénoncé dans les hôpitaux.
Ce passage à l’hôpital devient pour lui l’occasion de rappeler l’engagement quotidien de ces professionnels, qu’il remercie chaleureusement.
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