La professeure a depuis reconnu les faits et présenté des excuses. Mais pour le père de l’élève, interrogé sur RMC, ces paroles demeurent « impardonnables ». Il a décidé de porter plainte, estimant que de tels propos ne peuvent être minimisés, surtout lorsqu’ils sont adressés à une adolescente en pleine construction personnelle.
Une affaire désormais suivie par l’Académie

Saisie de la situation, l’Académie d’Aix-Marseille a confirmé que le dossier était en cours d’instruction par les services académiques. Un accompagnement a été mis en place afin de garantir à l’élève une poursuite de scolarité apaisée, en lien étroit avec la direction de l’établissement et la famille.
Du côté judiciaire, le parquet d’Aix-en-Provence n’a pour l’instant pas communiqué. Mais l’affaire dépasse déjà le cadre strict du collège. Elle interroge plus largement la place de la parole éducative, la gestion de la pression en classe et les limites à ne jamais franchir face à des mineurs.
L’indignation des parents d’élèves

Christophe Merlino, président de la FCPE 13, s’est exprimé avec fermeté au micro de Maritima. Selon lui, tenir ce type de propos devant une adolescente est incompatible avec l’exercice du métier d’enseignant. Il déplore également une réaction jugée trop tardive face à la gravité des paroles prononcées.
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