Aujourd’hui, même si les prix restent élevés, la situation apparaît plus stable. Les consommateurs, toutefois, gardent en mémoire cette période récente et adaptent leurs habitudes en conséquence.
Des réflexes profondément ancrés
Pour certains observateurs, ces achats relèvent de mécanismes psychologiques bien connus en période d’incertitude. L’idée de constituer des réserves répond à une peur de manquer, même en l’absence de menace immédiate.
Ce comportement, qualifié de « réflexe de survie », n’est pas généralisé à l’ensemble de la population. Il concerne une minorité de consommateurs, traduisant davantage un frémissement qu’un véritable mouvement de fond.

